le corps vivant

Dans la pratique de la méditation, il nous est demandé d’être à l’écoute des sensations corporelles. Quelle est la seule chose sur laquelle nous appuyer dans l’instant, si ce n’est notre corps ?
L’esprit sans arrêt cherche à s’échapper, et notre travail incessant est d’aller le débusquer là où il s’évade, que ce soit des choses du quotidien, des souvenirs, des ruminations, des projections…On s’en rend compte et alors on revient dans la méditation, rien de très nouveau là-dedans. Maître Dôgen disait « arrêtez d’examiner les choses avec votre mémoire, votre imagination ou votre réflexion ».
Notre corps est libre, peu importe nos handicaps, nos douleurs, nos blocages, pas besoin de choses extraordinaires ou de performance pour le sentir libre, juste sentir la cage thoracique s’ouvrir et cet appel d’air qui nous remplit un instant pour ressortir aussitôt.
Laisser cette vie se manifester en nous, en l’accueillant comme une nouveauté, quelque chose de vibrant, de vivant.
Et si tout était là ? Juste là ?

NB : Maître Dôgen : fondateur de la tradition zen sôtô au Japon au XIIIe s. Pratique de la méditation zen dans la posture zazen (posture qui nous relie à l’Univers)

Petit rappel : Le Bouddhadharma (enseignement du bouddha) a débuté en Inde il y a 2500 ans, pour se répandre en Chine puis progressivement dans de nombreux pays du Sud-est asiatique, jusqu’à l’Occident au XXe s.

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