Sophrologie et maladies neurodégénératives

La maladie d’un point de vue scientifique :

La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative caractérisée par la destruction d’une population spécifique de neurones, les neurones à dopamine de la substance noire du cerveau. Les traitements actuels permettent de contrôler les symptômes moteurs associés à la maladie, mais ils sont sans effet sur les autres symptômes et sur la progression de la dégénérescence.

La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente en France, après la maladie d’Alzheimer. Elle constitue en outre une cause majeure de handicap chez le sujet âgé.

Rarissime avant 45 ans, la maladie de Parkinson touche des sujets plus âgés, avec un pic autour de 70 ans : 1 % des plus de 65 ans sont concernés. Au total, entre 100 000 et 120 000 personnes sont touchées en France, et environ 8 000 nouveaux cas se déclarent chaque année. Et compte tenu du vieillissement de la population, l’incidence de la maladie progresse ». Source Inserm

L’aide de la sophrologie :

Cependant, il est reconnu que l’apport de la sophrologie tend à stimuler les capacités encore existantes des malades (troubles comportementaux, capacités mnésiques, attentionnelles…) et apporte un apaisement aux accompagnants (aidants familiaux ou proches des malades).

En permettant aux patients de découvrir leurs propres capacités à ressentir leur corps et s’en approprier tous les potentiels, ils retrouvent confiance et savent mieux gérer l’anxiété due à l’évolution de la maladie et de ses symptômes.
Les différents exercices proposés, sont adaptés en fonction de la capacité d’attention de chacun.
Des mouvements doux de relaxation dynamique restaurent la prise de conscience du corps dans son intégralité et optimisent le fonctionnement de toutes ses fonctions. L’apprentissage de la détente et de la relaxation avec l’attention portée à la respiration et la suggestion de visualisations permettent aux personnes de trouver rapidement l’apaisement en cas de montée d’angoisse et prévenir les crises de tétanie. La concentration et la mémoire s’améliorent et l’estime de soi se trouve restaurée peu à peu. Les personnes pourront alors conserver plus longtemps autonomie et qualité de vie.

Pour les aidants, les pratiques leur permettront d’apprendre à se délester de leurs craintes, peurs et angoisses afin de ne pas projeter sur la personne déjà fragilisée par la maladie, leurs propres interrogations, le but étant de les aider à assumer plus sereinement leur rôle d’accompagnant.

Sophrologie

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